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diff. hist. edit. admin

Un billet sur une adepte du manger cru (non fanatique voir plus bas)
http://steveproulx.typepad.com/steve_proulx/2005/08/grand_cru.html#more
Frédéric Patenaude
son site : http://www.fredericpatenaude.com/francais.html

On appelle ces gens des crudivores
On parle ausi instinctothérapie (avec des dérives sectaires)

Articles sur une pratique alimentares : tout manger cru

Pourquoi manger cru > La cuisson entraîne des modifications biochimiques irréversibles des aliments qui y sont soumis. Certains composants disparaissent et d’autres apparaissent.

Ceux qui disparaissent nous manquent et ceux qui apparaissent nous encombrent. Les premiers, même s’ils n’ont pas encore tous été identifiés, sont indispensables à l’accomplissement de la fonction alimentaire et leur absence peut entraîner divers déséquilibres à plus ou moins long terme (vitamines, oligo-éléments, etc.).

Quant aux seconds, dans la mesure où ils n’existaient pas avant l’avènement de la cuisson (note : ces molécules nouvelles ont été baptisées molécules de Maillard, du nom du chercheur qui les a identifiées), l’évolution n’a pu mettre en place aucune stratégie pour les utiliser ou les éliminer. Ces nouvelles molécules, non originelles et issues, pour certaines, de modifications structurelles, et parfois très subtiles, d’autres molécules présentes dans l’aliment cru, peuvent franchir les barrières naturelles de l’organisme au risque de perturber certaines fonctions en cascade.

Cette première approche a donné naissance à de nombreux mouvements à tendance crudivore qui diffèrent suivant l’acceptation ou le rejet des produits laitiers et du blé :
- Le Dr Bircher-Benner et l’alimentation solaire.
- Le Dr Fradin, et l’hypotoxique.
- Le régime du Dr Seignalet.
Une deuxième approche intègre une dimension occultée par les autres mouvements. Il s’agit de la prise en compte du système de guidage alimentaire dont nous nous sommes dotés au fil du temps et qui est donc inscrit dans notre patrimoine génétique.

C’est ce dernier qui permet à notre organisme de s’orienter préférentiellement vers les aliments les mieux adaptés à ses besoins précis à un instant donné.
Ce sont l’odorat et le goût, entre autres relayés par le bulbe olfactif, qui sont les principaux relais entre les besoins de l’organisme et les aliments consommés.
Ainsi, dans la mesure où ce système prend en compte tous les déséquilibres de l’organisme en temps réel, on peut dire qu’il fonctionne comme un médecin permanent au service, bien ciblé, de chaque individu.

Mais, comme les mécanismes en question se sont élaborés pour fonctionner avec la plage alimentaire originelle de notre espèce, il est logique de constater leur inefficacité lorsqu’ils sont confrontés à des aliments cuits, au pain et au blé (il s’agit ici du blé moderne), aux produits laitiers, au chocolat, au whisky…

Cette deuxième approche, découverte par Guy-Claude Burger il y a plus de trente ans, à l’origine même de l’instinctothérapie, a permis récemment le développement de l’alimentation instinctive raisonnée (AIR) de Dominique Guyaux. Ces deux modes alimentaires prennent en compte une dimension plus complète de notre organisme.

L'article complet
http://www.guyauxdom.com/villagenature/infoasis/articles/bioecole.htm

Tags : Cru new

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